ruina imperii

[Quête] Mission humanitaire ▬ Jhin & Isaac
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pnj

Dim 19 Mar - 19:30
Mission humanitaire
>Déroulement de la quête
▬ Les tours de jeu se feront dans cet ordre: MJ > Jhin > Isaac
▬ Après le premier tour de jeu, le compte PNJ réalisera durant chacun de ses tours un lancer de dé: celui-ci déclenchera ou non l'apparition d'un ou plusieurs ennemi (PNJ et / ou Gastrea).
▬ Face à un PNJ ou un Gastrea, n'oubliez pas que l'utilisation du système de lancer de dé est obligatoire. Reportez-vous au sujet dédié pour plus de détails.
▬ Le compte PNJ vous proposera parfois des choix à effectuer (ou d'autres choses dans le même esprit) afin de vous aider à avancer et de dynamiser le RP.
▬ La quête sera terminée lorsque le MJ estimera que celle-ci est un succès ou, au contraire, que les joueurs ne sont plus aptes à la mener à bien ou que les médicament ont été perdus.

>Rappel du fonctionnement des dés
▬ J'écris jusqu'à un certain point (avant mon action)
▬ Je lance un dé grâce à la fonction intégrée (située en-dessous du bouton "envoyer")
▬ J'édite et je termine mon rp en fonction du résultat


La situation dans la zone nord d'Empyrean est terrible et dramatique. Là-bas, à quelques rues de nos belles maisons de la zone sud, survivent hommes, femmes et enfants maudits. Ils survivent, oui, c'est le mot. Ils survivent là où nous les forçons tous à vivre. Eux, qui les haïssent et les repoussent jusqu'aux frontières de la ville, et nous, qui fermons les yeux et les laissons faire.

Là-bas, au milieu des débris, au milieu des ruines, nombreux sont ceux qui abandonnent tout espoir de pouvoir un jour vivre comme ils le méritent. L'avenir ? Ils ne connaissent plus vraiment la signification de ce mot : leur unique préoccupation n'est pas le futur, loin, mais simplement le lendemain. Avoir un toit au-dessus de leur tête lorsqu'ils se réveillent le matin. Avoir ne serait-ce qu'un morceau de pain afin de se nourrir.

Mais vous savez ce qui les préoccupe encore bien plus que tout cela ? La perspective de devenir, du jour au lendemain, des monstres. La perspective de devenir, du jour au lendemain, des meurtriers. La perspective de tout perdre. Tout simplement parce qu'ils n'étaient, au départ, pas comme les autres. Tout simplement parce qu'ils n'ont pas eu, au départ, la même chance que ceux qui ont décidé qu'ils étaient supérieurs et au-dessus. Tout simplement parce que personne n'a eu le courage de se dire que cette situation inhumaine ne pouvait pas durer.

Moi, Dominik Dreschner, et mon équipe, nous avons ce courage. Nos amis, nos collègues nous disent que cela ne sert à rien. Ils disent que nous sommes idiots de nous préoccuper du sort des enfants maudits de la zone nord. De notre côté, nous voulons simplement retrouver une part d'humanité dans ce monde égoïste.

Malheureusement, et ce même si les mentalités évoluent dans le bon sens, de nombreuses personnes ne voient pas nos missions humanitaires d'un très bon œil et mes collègues sont régulièrement pris pour cibles par des militants anti-maudits alors qu'ils essaient simplement de livrer des médicaments de base aux enfants des quartiers défavorisés. S'il en est ainsi, il nous faut nous défendre.

C'est là que vous intervenez. Nous ne sommes que des médecins bénévoles, nous ne savons pas nous battre. Escortez-nous dans les quartiers nord d'Empyrean, proches de la frontière, et protégez-nous des attaques pendant que nous livrons un maximum de médicaments aux enfants maudits de la zone. Pensez à ces pauvres petits que personne ne souhaite aider alors que leur seule erreur aura été de naître différents.

Nous saurons vous récompenser.
▬ ▬ ▬

Dominik Dreschner et son groupe de médecins vous a donné rendez-vous à la lisière de la zone résidentielle nord d'Empyrean. Là, après les présentations d'usage, il vous a brièvement expliqué leur objectif : se rendre à la frontière entre la ville et le territoire des Gastrea, là où les remparts et les monolithes s'élèvent et, surtout, là où les maudits et les enfants maudits les plus pauvres d'Empyrean doivent chaque jour lutter pour survivre.

Les bras chargés de caisses de médicaments, c'est d'un pas lent et prudent que le petit groupe s'est ensuite dirigé vers la fameuse frontière. La méfiance est de mise dans ces quartiers peu recommandables, ou chacun peut être un ennemi.

À vous de rester sur vos gardes et de vous assurer que les enfants obtiennent ces médicaments.
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Lun 20 Mar - 20:35
mission humanitaire






J'ai mal au ventre.

Je savais depuis le début quels avaient été les risques et dans un élan de courage, je ne m'y suis pas plus penché mais- oh bordel, j'ai peur.

A l'arrière du petit groupe, je me suis mis à penser; à partir du moment où Docteur Dreschner a commencé son speech, je le savais, je le sentais et maintenant je ne cesse de me dire "Bon sang mais Jhin dans quoi tu t'es embarqué encore?". Parce qu'au fond je le sais, je ne devrais pas être si terrorisé car je ne suis pas mauvais combattant et je suis un enfant maudit ça aide et pourtant je tremble, légèrement mais je tremble. Je voulais aider des gens mais maintenant je ne pense plus qu'à ma propre survie. Alors je repense à pourquoi j'ai accepté cette quête en premier lieu; l'argent. Puis la reconnaissance. Et enfin aider, des maudits. Oui. C'est ça qui m'a donné envie d'aider, des hommes, des femmes et des enfants, qui comme moi n'ont peut-être pas toujours eu la chance d'avoir un traitement. Car au fond j'ai été comme eux plus jeune, toujours dans le besoin constant du fameux traitement. Quand j'y pense, j'en ai le cœur lourd à porter. De me dire qu'il y a certainement des voisins, des proches, des amis que je n'ai pas pu sauver. Il suffisait pourtant d'un simple piqûre...et pourtant des gens trouvaient encore des raisons d'empêcher des gens de vivre. Ça fait peur. Ça me dégoute. Mais ça. Ce monde. Ces extrémistes. Ces voleurs de vie. Et puis même des maudits, des frères et des sœurs. Tout le monde est un potentiel danger. Même moi. Même Isaac.

J'ai envie de fuir.

Alors je pense à Isaac et aux bons moments qu'on a passé ensemble; au bar autour d'un verre, chez moi devant un film, dans les rues une friandise à la main. Ça m'allègue l'esprit et apaise mon cœur. Depuis les quelques mois que je te connais, et malgré nos différences, je dois avouer, je me suis attaché à toi. Comme un ami, un collègue, un frère. Quand je t'ai parlé de toute cette mission, tu m'as surpris à accepter, comme ça, sans broncher...je me demande si tu regrettes. Alors je te jette un regard, comme pour dénicher une pointe de regret et gentiment je t'adresse un sourire comme je sais si bien les faire. Au fond, c'est un peu ma manière de te dire sans les mots "ne m'en veux pas je t'en prie."

J'ai peur.

Je vois la frontière se rapprocher. Mes tripes se resserrent. Alors moi aussi, je ressers mes doigts autour de la poignet de mon katana, mes yeux rivés sur le bout de lame que je laisse apparaitre et je prie, je prie n'importe quel dieu de nous garder en vie. Mais quel genre de dieu nous laisserait vivre dans un monde si saccagé, plein d'injustices et de brutalités. Je sens mon cœur se resserrer alors je reviens te regarder, toi, Isaac, mon ami, mon sauveur mais pas pour te dire que j'ai peur, non, non, je suis trop fier pour ça. La tête haute, un sourire désabusé, j'ose te parler, quitte à nous décentrer mais si ce silence continue, je sens que ma tête va exploser:

"Je te jure, quand on sortira aussi, je te payerai la tournée."

Je suis vraiment le dernier des idiots.
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Mar 21 Mar - 21:05
il balade son regard. son bras effleure son holster au gré de maints balancements cycliques. si ses sens sont entrés en osmose avec l'atmosphère, son cœur n'a pas déchanté sous la pression. il y a des choses avec l'humain qui ne trompent jamais ; tous s'accoutument aux situations si tenté qu'elles soient assez récurrentes pour être assimilées. isaac connait bien cette ambiance. il connait la peur qui souffle comme le vent le long d'une échine. il connait le danger qui fond sans sommation sur le moins préparé des malheureux. raison de plus pour ne pas se laisser abattre. le garçon inspire et expire comme si il se promenait le long d'un sentier, il s'autorise quelques regards magnanimes sur l'ensemble du groupe pour en prendre la température. ces gens-là ont l'habitude des missions dangereuses. mais il y a bien des exceptions, ces bougres pour qui l'habitude ne s'est pas suffisamment ancrée pour qu'ils en deviennent indifférents.

jhin en fait partie.

c'est dommage. c'est un bon garçon, isaac se surprend à l'apprécier malgré leurs différences. il a passé quelques bons moments en sa compagnie, bien que sa mission principale reste et restera de lui récolter des informations. mais il ne peut pas le laisser tomber pour autant. c'est comme si le promoter pouvait flairer l'effroi de son camarade tout en marchant à un mètre de lui. cette même horreur qu'il perçoit parfois chez les recrues lors de leur première mission sur le terrain. à cette tension, il n'y a que deux seules réponses : laisser faire ou s'entraider. deux solutions qui ne pourraient pas être plus simples. et pour un membre de la société civile, qui fonctionne principalement sur une logique de paire, le principe de support est plus qu'indiqué. le garçon se rapproche un peu de son camarade, qui lui déballe d'ailleurs quelques premières élocutions confuses. «détends-toi, jhin. respire calmement et garde tes sens en éveil. tu sembles oublier que tu es bien entouré, que moi je suis là» il penche la tête sur le côté «fais-moi confiance, tu ne m'as pas appelé pour rien. il y aura peut-être de la résistance, c'est même certain d'après les dires de dreschner, mais tu as peu de chances de rencontrer un gastrea» et regarde droit devant lui «et même si on en croise, tu n'auras qu'à me laisser m'en occuper, car c'est mon travail».

il lui accorde un subtil regard compatissant «tu vas survivre, non ?» et détourne son attention vers le groupe de médecins pour voir ce qu'il se passe à l'avant. avec un peu de chance, ça aura détendu son camarade maudit pour qu'il évite de faire des bêtises dans la mêlée.

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pnj

Mer 22 Mar - 16:34
La frontière. Une vision d'après-guerre, des rues dévastées, des habitations sinistrées. La zone sud d'Empyrean semble bien, bien loin lorsque vos yeux se posent sur le triste spectacle de ce quartier qui n'a même pas de véritable nom. Il n'existe pas, il n'existe plus : il n'est qu'une frontière. Ce spectacle, qu'ils ont pourtant déjà vu de nombreuses fois, désole toujours autant le groupe de médecins. Il les désole mais ne fait que renforcer leur détermination : bien loin de vos préoccupations, le petit groupe de scientifiques bénévoles poursuit sa marche et se jette tête la première sur le sol autrefois pavé de l'avenue principale de la frontière.

Ils le savent et vous le savez également : ici, les lois d'Empyrean n'existent plus vraiment. C'est au petit bonheur la chance et tout peut arriver. La sécurité, c'est un bien grand mot. Elle fait pâle figure face aux malfrats qui peuplent ces ruelles sombres, elle courbe l'échine face à vos voisins les Gastrea qui aiment à ouvrir les portes entrebâillées des remparts délabrés.

Votre marche se poursuit durant quelques longues minutes au milieu d'un silence pesant. Puis, soudainement, le groupe s'arrête. À l'avant, l'un des médecins jure avoir entendu quelque chose. Vérité ou simple illusion ?
Mission humanitaire
>Lancer de dé
▬ Ce lancer est pour déterminé l'apparition ou non d'un ou de plusieurs PNJs et / ou Gastrea.
▬ Nous sommes au début de la quête, les taux suivants ont donc été décidés en sachant cela: vous avez plus de chances de ne rencontrer aucun PNJ, ou des PNJs faibles et peu nombreux, plutôt que des PNJs très forts. Ils seront modifiés à mesure que la quête avancera et que les risques augmenteront. Les PNJs se basent sur le même principe de niveaux que les Gastrea et vont ainsi de 1 à 5.
▬ 1 à 3: Rien; 4 & 5: PNJ de niveau 1; 6 & 7: PNJ de niveau 2; 8 à 10: PNJ de niveau 3; 11: PNJ de niveau 4; 12: ?


>Malfrats du quartier Nord ▬ Niveau 2

Vérité. C'est Dreschner qui, après avoir instinctivement posé les yeux sur une sombre ruelle adjacente, donna l'alerte. Les médecins, les bras chargés des médicaments et leurs mouvements de ce fait entravés, eurent un geste de recul à l'unisson, la préservation de leur précieux chargement devenant en l'espace de quelques secondes leur priorité première.

Les ombres de la ruelle s'agitent, et, bientôt, des hommes et des femmes en sortent. Vêtements sombres, sourires narquois, balafres qui barrent leurs visages ou leurs bras découverts, ils ne sont clairement pas là pour discuter de la pluie et du beau temps. Et celui qui semble être le chef de la bande, un grand costaud au crâne à demi rasé et aux muscles saillants, vient vous le confirmer.

«Bah alors les fillettes, on vient s'promener par ici ? On vous a pas dit que c'était chez-nous, dans l'coin ? Va falloir payer si vous voulez passer !»

Durant son discours, le petit groupe, d'une dizaine de personnes, avait pris soin de vous encercler. Tous armés d'objets contondants récupérés à droite et à gauche, vous remarquez que l'un des hommes possède un vieux sabre en varanium. Il est en mauvais état mais peut encore très bien faire son travail.

Il va falloir payer. Ou se battre.
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Mer 22 Mar - 16:34
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Dim 26 Mar - 21:45
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Je crois qu'il essaye de me rassurer. Au fond c'est pas ce que je voulais? J'ai presque l'impression que ça a l'effet inverse mais au fond je préfère pas trop y penser. Non penser c'est réfléchir à tous les risques, toutes les manières de mourir, les ennemis, leur nombre...trop tard. Ça y est. J'ai la nausée, mais je retiens un haut de cœur. Je resserre le manche de mon katana en varanium entre mes doigts, comme si ma vie en dépendait. Bien que ce soit un peu le cas en vérité.

Je déglutis pour faire passer la nausée mais rien n'y fait. Je ne compte plus que sur Isaac, oui je compte sur lui comme jamais. Et au fond, j'espère aussi faire de mon mieux. Je le promets. J'inspire, j'expire trop bruyamment, je le sais, ça s'entend mais je suis à deux doigts de la crise de panique. Alors je regarde les bâtiments à deux doigts de s'effondrer, si c'est pas déjà fait. Le ciel est presque noir, recouvert par les nuages. Pas une seule source de réconfort à part Isaac, mon seul ami, mon seul soutien. Qui j'espère le sera aussi après coup.

Je soupire longuement, trop longuement, tête baissée. Pourquoi j'ai fait ça, hein, pourquoi?

Mais avant d'avoir ma réponse, des hommes sortent de l'ombre et pour tout avouer, je suis à peine surpris. Ça ne m'empêche pas d'avoir peur, malheureusement. Si seulement je pouvais être plus courageux, mais pour l'instant, je vais m'efforcer à faire de mon mieux. Je les compte rapidement du regard et ils s'avèrent être une dizaine. Je déglutis. J'espère avoir été assez discret. Et puis je les écoute parler pour comprendre que deux options s'offrent à nous; payer ou se battre. Dans tous les cas, ce sont des charlatans, de la pire espèce, des brutes sans pitié. Et je ne suis pas sûr que même après leur avoir donné l'argent, ils nous laisseront sein et sauf. Non j'en suis même presque sûr. Je les connais, je les fréquente ce genre de personnes. Alors j'ai beau essayé de croire en leur deal mais ce n'est que trop pour ne pas y penser oui. On va devoir se battre. Je tremble. Mais je me dois d'attaquer. En premier si il le faut, histoire de faire le gai, au moins pour que Isaac puisse les décimer derrière. Après tout, je peux souffrir, mais pas mourir si facilement. Alors je cale mon regard sur une première cible bien précise;

L'homme au sabre. Je lui envie même si ma lame est en bien meilleure état et bien plus tranchante. Pour ce combat, elle sera mienne. Du moins je l'espère. Alors je me tiens prêt à attaquer, et d'un seul bond de quelques mètres je saute pour atterrir sur lui et le désarmer, repoussant tout autre individu de ma queue. Du moins....c'est mon plan.

Et par un miracle que je n'explique pas, ça marche. Je lui tombe dessus et lui arrache le sabre des mains alors que je renverse aux alentours la bande de vermine. Je suis fier, presque trop, et dans mon orgueil, j'offre à Isaac un grand sourire. Mais la moindre inattention peut coûter cher et je le sais. Mais mon tour est joué, au Promoter de m'impressionner.
541 mots feat Isaac
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Lun 27 Mar - 10:15
bon. pas le temps de négocier visiblement. jhin s'est élancé au beau milieu de la mêlée pour s'attaquer au chef de bande. il y a désormais de grandes chances que les malfrats s'en prennent à tout ce qui bouge, scientifiques inclus. mais même si la prise de décision s'est faite un peu rapidement à son goût, il n'y a pas d'autres alternatives, si ce n'est de les menacer avec le peu d'armes qu'ils détiennent dans le groupe. au moins, le style décousu et tape à l’œil de l'enfant maudit pour entrer en scène a attiré le regard de la bonne majorité des voleurs. isaac en profite pour aller se placer en retrait derrière une couverture et attrape son beretta. il compte très brièvement le nombre d'adversaires et estime la marge d'erreur à deux balles maximum. ça devrait le faire. il n'attend pas plus longtemps pour mettre en joug ses ennemis et viser les parties intéressantes ; pas question de les tuer ici, les faire déguerpir ou les neutraliser sera suffisant pour qu'ils continuent à avancer. et puis il connait bien ces groupes-là, il y a toujours quelqu'un derrière pour reprendre la relève et agir au nom d'une pseudo-vengeance.

il plisse les yeux, le doigt sur la gâchette.

et alors qu'il s'apprête à tirer, il sent un appel d'air et recule d'un bond en arrière. une matraque cloutée de ferraille lui effleure le bras et s'enfonce à moitié dans sa peau, lui déchirant l'épiderme là où il n'était pas protégé. il se mord la lèvre et lâche son pistolet pour ne pas perdre un muscle. il avait mal compté, ou plutôt, il n'avait pas repéré un des gaillards qui s'était sûrement faufilé derrière lui pour l'empêcher de faire son boulot. quelle erreur. il garde une bonne distance avec son adversaire, les yeux à moitié rivés sur l'arme de poing au sol. elle a l'air de l'intéresser aussi, et ça l'embêterait qu'il s'en empare avant lui. isaac empoigne son couteau en varanium sans un mot ; il va falloir qu'il s'en débarrasse sans tarder.
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Lun 27 Mar - 10:15
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Mar 28 Mar - 17:34
« PUTAIN DE... »

Tout est allé très vite. Trop vite pour l'homme armé d'un sabre de varanium qui ne s'attendait visiblement pas à l'attaque folle de Jhin. Il peste alors qu'il s'écrase lourdement au sol, accompagné de plusieurs de ses camarades. Il se débat, tente d'asséner un coup à son assaillant. En vain. Jhin parvient à lui arracher son sabre des mains et il reste au sol, rageur, tandis que ses compagnons d'infortune se relèvent tant bien quand mal, hébétés. Ils ne s'attendaient pas à autant de résistance.

Son camarade avait eu plus de chance avec Isaac, qu'il était parvenu à prendre par surprise. Riant à gorge déployée, l'homme savoura un instant le spectacle de son arme sanglante. Elle avait fait son office.

Son regard se pose sur le pistolet du milicien, gisant tristement au sol. Les débats sont équilibrés, mais il serait temps de faire pencher la balance, non ?

Mission humanitaire
>Lancer de dé
▬ Ce lancer de dé fonctionne sur le même principe que les vôtres et décidera de la réussite, ou non, des actions des malfrats, ou de leurs agissements.
▬ Ce groupe de malfrats étant considéré de niveau 2, un résultat entre 12 et 8 sera considéré comme une réussite.


« MAIS BORDEL LES GARS VOUS FOUTEZ QUOI ?! »

Un hurlement rageur qui sonne un peu plus loin, mais un peu trop proche. Elle penche, la balance, mais pas du bon côté. Des pas lourds, des bottes qui raclent le sol, à l'unisson du raclement caractéristique de lourdes barres de fer. Ceux qui n'étaient qu'une dizaine jusqu'ici se retrouvent soudainement une quinzaine, une vingtaine. Une trentaine. Toute une bande de blousons noirs écorchés et rapiécés vous fait soudainement face. Ceux-là sont plus lourdement armés, et quelques uns possèdent, cette fois, des armes à feu.

Et en parlant d'arme à feu. L'homme qui faisait face à Isaac a eu tôt fait de profiter de l'agitation créée par l'arrivée de ses nombreux camarades pour s'emparer de l'arme d'Isaac. Bras tendu, il tira. Et toucha l'un des médecins qui s'écroula lourdement au sol, sa caisse de médicaments avec lui.

« Alors, vous allez payer cette fois ou on continue ?! »

Payer ne semble pas une option. Vous pourriez poursuivre le combat. Ou bien décider de l'éviter. Le choix est vôtre.
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Mar 28 Mar - 17:34
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Mer 29 Mar - 18:51
mission humanitaire






Je te faisais confiance Isaac. Mais tu as perdu ton pistolet et maintenant, c'est moi qui suis perdu. On a perdu. Je n'ose pas croire que c'est la fin. Et déjà un homme s'écroule. J'accours pour aller l'aider alors que je te vois, de mes yeux, je jure d'avoir vu, il va te tuer. Je le sers contre moi, je lui promets que tout ira bien et j'essaye d'arrêter l'hémoragie mais pourtant je ne le sais que trop bien; les humains sont bien plus vulnérables que moi, un sale maudit, un sale chien. Tellement sale que son propre sang me tache, je panique, mais j'essaye, je me sers de mon écharpe orange comme bandage et je la laisse se tache de rouge.

Rien ne se passe comme prévu. Rien du tout. Pourtant tu m'avais promis, enfin je l'avais compris comme ça, tout se passerait bien. Toi et moi, on aura géré ça. Après tout, ils ne sont que de simple racailles, mais maintenant, oui maintenant, il y en a trop. Je veux te prendre dans mes bras et partir de saut en saut, d'immeuble en immeuble car je sais que comme ça, ils ne nous rattraperont pas. Mais il ne s'agit pas que de nous. Mais de ces médécins, de ces maudits qui nous attendent. On a trop de vie entre nos mains.

Je regrette. J'aurais dû laisser quelqu'un de compétent faire tout ça. Mais non, j'ai écouté mon héroïsme provisoire et regarde-toi; ta vie ne tient plus qu'à une gachette.

Mais maintenant je dois assumer. Te sauver. Parce que je ne veux pas que les souvenirs que j'ai de nous soient les derniers. On avait tellement plus à construire, tellement plus à faire. Tu ne peux pas mourir. Pas ici, pas maintenant. Et j'en profite, car après tout, moi je lui fais dos, il ne me voit pas son regard est concentré sur toi. C'est le moment ou jamais. Je jette un regard entendu au groupe qu'on est censé protéger et j'inspire un grand coup. Ma queue s'entoure autour de la cheville de notre opposant et je le tire en arrière pour qu'il lâche ton arme, en espérant que le coup ne t'ait pas touché.

Et j'y arrive. Le ciel est avec moi. Je le fais tomber violemment, et j'écrase sa tête de mon pied en espérant qu'il soit assez assommé pour être inconscient alors que je te redonne ton arme rapidement. Je fixe l'assemblée, mon katana contre le cou de leur chef et j'hurle presque, pris d'une rage bestiale:

-"Un seul coup de feu, un seul mouvement contre nous et je le tue sur le champ. Vous nous laissez passer, et je lui laisse la vie sauve."
449 mots feat Isaac
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Jeu 30 Mar - 22:54
bonne réaction de jhin. l'enfant maudit avait beau frissonner au départ, il fait maintenant du très bon boulot. bien meilleur que celui du promoter. isaac est même un peu honteux de l'avoir mis dans une telle situation. mais pas le temps d'avoir des remords, pas vrai ? il récupère son arme et fait passer sa réflexion à la seconde vitesse. il est hors de question qu'il fasse l'impasse sur ses responsabilités, c'est dans son intérêt de donner un coup de main à son camarade pour que le groupe retrouve la paix. mais comment faire ? il a le sentiment que menacer l'armée de bandits aura le résultat inverse à l'effet escompté. peut-être seront-ils tranquilles pour une heure, mais plus tard ? il doit penser sur le long terme. réfléchir à un moyen de s’ôter cette épine du pied pour le restant de la mission.

il n'y a pas trente-six solutions. il s'exclame à gorge déployée «c'est terminé. vous avez sûrement besoin de manger, comme tout le monde, mais vous avez raté votre occasion et maintenant votre chef est en danger. je vous propose un échange» il fouille dans sa veste et attrape son porte-monnaie «j'ai un bon paquet d'argent là-dedans, assez pour que vous ne rentriez pas bredouille. c'est simple, on vous redonne votre chef et je vous passe ce pactole. vous, vous nous laissez tranquille et vous retournez d'où vous venez. dans le cas contraire, on s'entre-tue et je peux vous jurer que cette fois je ne lâcherai pas cette arme des mains tant que la moitié de vos hommes ne seront pas tombés» il lève son beretta en l'air.

il connait bien ces gens, après tout. il sait qu'ils sont humains, qu'ils ne tenteront pas l'impossible si ils n'ont pas une raison de le faire. ce n'est pas comme si ils avaient une vendetta personnelle contre les scientifiques. peut-être que l'idée déplaira aux autres, mais maintenant qu'il a décidé qu'il agirait de la sorte, ils devront bien s'y plier d'une manière ou d'une autre. isaac est convaincu que cette façon de faire est la meilleure. qu'elle permettra sans doute d'éviter un bain de sang, et qu'elle donnera du temps à ses compagnons pour soigner le malheureux le blessé. de toute façon, le garçon n'a pas le droit d'avoir des remords. il s'est déjà assez ridiculisé comme ça en trahissant la confiance de jhin. «c'est le moment de se décider, maintenant. nous n'avons rien de mieux à vous offrir» il se mord la lèvre «si ce n'est de faire couler davantage de sang». mais les corps s'entassent assez hors des monolithes pour que le massacre continue en ces murs.

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Jeu 30 Mar - 23:29
Les regards des malfrats se croisent. Ils se font hésitants. Tendus. Ils ont l'avantage du nombre, mais guère plus. Ils le savent. Ils ont bien vu, ils ont bien compris : ils ne pourront vous combattre et vous battre qu'en usant de la surprise. Et de ce nombre sur lequel ils comptent tant. Mais ça, c'est si et seulement si l'homme fort de la bande est avec eux. Il est tout pour eux. Comme ils sont tout les uns pour les autres. Ils font les durs mais oui, ils sont et restent humains. Alors ils se regardent. Ils croisent les yeux, étonnamment sereins, de leur chef, pourtant en mauvaise posture, encore à moitié inconscient. Et ils baissent les armes.

« Ouais, ok, c'est bon, file le fric, putain. »

Ils gardent la tête haute mais serrent les dents. Ils prennent ce qu'ils veulent, leur dû, que cela soit peu ou beaucoup. Cela les vaut bien. Ils aident leur chef à se relever, le soutiennent, pestent contre vous, même lorsqu'ils vous tournent le dos.

« Pffff, ils sont trop nazes, venez on se casse. »

Un regard noir et puis s'en retournent aux ombres des quartiers nord.

Autour de vous, Dreschner et ses compagnons scientifiques s’affairent autour de leur collègue blessé, faisant tout leur possible pour l'aider. Et le sauver.

>Lancer de dé

Il vivra. Grâce aux gestes, certes maladroits, de Jhin. Grâce aux connaissances de Dreschner et ses hommes, habitués aux situations de crises au beau milieu de l'enfer. Leur collègue, leur ami, vivra. Il est faible mais Dreschner vous l'affirme en se retournant vers vous, soulagé. Il s'en sortira. Mais il ne peut pas rester là.

Deux médecins le soulèvent, lui parlent, le portent. Ils vacillent un instant puis commencent à s'éloigner, le pas lourd, en direction du sud de la ville.

Votre groupe s'est réduit, mais vous pouvez désormais profiter d'un moment de calme bien mérité.

Profitez-en pour vous élancer à la suite du groupe de médecins qui, certains désormais plus chargés que d'autres, a décidé de ne pas perdre de temps et de continuer sa route.
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Jeu 30 Mar - 23:29
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Messages : 35
Habitation : les souterrains
Occupation : voleur
Partenaire : ////
enfant maudit

Lun 3 Avr - 2:52
mission humanitaire






Je ne sais pas comment mais on a réussi. Certes, il y a eu un blessé mais c'est pas un mort et c'est déjà ça. On a réussi. Grâce à toi, grâce à moi, grâce à nous. Je suis terriblement fier et ça se voit quand mon regard suit avec ce petit sourire satisfait le chemin du retour pour nos opposants. Oui on a perdu de l'argent, mais qu'importe, on s'en est quand même bien sorti.

Quand le groupe ne devient plus qu'une ombre parmi l'obscurité, je tourne mon regard vers toi pour t'offrir ce fier sourire, à toi aussi. Je me veux compatissant, te remercier un peu aussi alors que je m'approche finalement de la boite du médecin blessé pour la ramasser et la tenir, ma queue enroulée autour. Malheureusement je ne peux en prendre qu'une, c'est que c'est encombrant.

"Bien joué Isaac, c'était du beau travail d'équipe. J'ai vraiment cru qu'on allait y passé-" Je ris et pourtant ce n'est pas drôle. Mais maintenant qu'on est vivant je préfère m'en pavaner, victorieux. Je ramasse une autre caisse et je la mets en équilibre sur celle que je tiens déjà, enroulée de ma queue. Le poids n'est pas un problème avec ma force décuplée, mais je ne pourrais pas me battre avec ça dans les pattes. Il n'en reste plus qu'une. Je grimace à l'idée d'en perdre une.

"J'espère que des maudits pourront se servir de cette boite-là..." Je soupire, un peu déçu, et puis je vois déjà le groupe commencer à s'éloigner, alors je te fais signe de venir, n'ayant pas perdu une seule seconde mon sourire soulagée et j'entame le pas, toujours derrière, attentif.

"Ca va quand même toi...?" J'avoue j'ai presque oublié que les humains ne guérissent pas aussi vite, ça les handicape un peu aussi; ça t'handicape. Et pourtant on s'en est sorti. Mais je sais qu'il ne faut pas trop se réjouir.

Car je sais qu'on est pas au bout de nos surprises.
329 mots feat Isaac
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Messages : 55
Habitation : appartement spacieux
Occupation : promoter, société civile
Partenaire : eurydice nicolas
promoter

Lun 10 Avr - 16:37
isaac hoche la tête «je vais bien, ce n'est qu'une blessure superficielle» et s'avance en direction du groupe. son plan a marché, tant mieux, mais c'est quand même de sa faute si la situation a dégénéré. il aurait pu mieux faire. le promoter se retourne brièvement vers son camarade en se mordant la lèvre «désolé, j'ai foiré tout à l'heure. je vais essayer de me rattraper» puis tourne les talons. difficile de le regarder en face après la précédente mésaventure.

mais tant pis. il fera avec. au moins il s'en sont sortis avec l'armée de bandits, ce n'est pas rien. pour ce qui est des menaces restantes, il y a les autres groupes bien évidemment, mais aussi d'autres choses un peu moins conventionnelles. ils verront bien. isaac accélère le pas, la main sur son holster. il est un peu plus tendu que tout à l'heure, pas étonnant avec l'irruption des malfrats. si il pouvait tuer un nouveau problème dans l’œuf, ça arrangerait un peu tout le monde.

en soi, il aurait bien aidé les médecins à transporter leur paquetage mais ça risquerait d'être un peu compliqué pour tirer avec son beretta. il s'approche néanmoins d'eux les yeux rivés sur le chemin «on est encore loin ?» et fait signe à l'enfant maudit de s'approcher «d'ailleurs, jhin, on va opérer un peu différemment. j'ai un peu du mal à reconnaître les lieux et je pense qu'on ferait mieux de rester proches en cas d'attaque au final. ça nous permettra de réagir plus rapidement».
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Messages : 18
pnj

Lun 10 Avr - 18:35
Vous vous regroupez, décidez de vous entre-aider. Les médecins ont les bras lourds de médicaments, le pas lent des conquérants.

« Nous arrivons bientôt. »

Dreschner est venu se poster à vos côtés, le regard perdu vers l'horizon, perdu sur ces ruines qui, pour tant d'enfants, faisaient office de maison. Et parfois de dernière demeure.

Ils ont leurs habitudes dans cette zone, ils savent où aller : ils savent où ils sont connus. Où ils sont attendus. Messieurs de blanc vêtus, sauveurs en blouse blanche.

Serez-vous également, vous qui les accompagnez, les héros de demain ?

En tout cas, la petite troupe poursuit son chemin dans ce lieu de mort où tout est possible. Êtes-vous au bout de vos surprises et de vos peines ? Non, probablement et certainement pas.

Mission humanitaire
>Lancer de dé
▬ Ce lancer est pour déterminer l'apparition ou non d'un ou de plusieurs PNJs et / ou Gastrea.
▬ Les PNJs se basent sur le même principe de niveaux que les Gastrea et vont ainsi de 1 à 5.
▬ 1 & 2: Rien; 3 & 4: PNJ de niveau 1; 5 à 7: PNJ de niveau 2; 8 à 10: PNJ de niveau 3; 11: PNJ de niveau 4; 12: ?



Une complainte attire votre attention. Sinistre chant rugissant du fond d'une ruelle. Dreschner arque un sourcil, entreprend un pas hésitant et s'approche de l'origine du bruit. Plissant les yeux, il distingue, entre deux ombres, la silhouette amincie d'un enfant, ses yeux écarlates, embués par les larmes, perçant les ténèbres alors que son regard se pose sur le médecin.

Dreschner amorce un mouvement de recul. Ses collègues et lui connaissent bien la zone, et les enfants maudits du quartier les connaissent bien aussi. Ils savent quand ils viennent, ils savent qui ils sont, ils savent où aller, ils savent où attendre. Il ne connait pas d'enfant vivant ici, dans ce coin. Ces yeux, ceux-là, il ne les a jamais vus.

Ou plutôt, si, il les a déjà vus.

Il recule, il recule, parce qu'il le sait: l'horloge tourne, le temps passe, mais il est déjà trop tard.

La complainte se transforme en grognement sinistre: c'est raté. l'enfant se redresse et avale lentement les ombres, croquant la distance qui le sépare de la lumière de la rue.

>Enfant maudit: type «chacal» ▬ Niveau 2


La complainte s'est transformée en grognement, et quels grognements. Vous les voyez, ses crocs. Vous le voyez, son visage déformé, noirci. Vous les voyez, les oreilles qui transpercent sa longue chevelure d'ébène. Vous la voyez, la longue queue qui se balance derrière-lui. Vous le voyez, les larmes coulant sur ses joues, parce qu'il sait. Il se tient le bras, tentant de contenir la douleur, alors que celui-ci n'a plus rien d'humain. Il n'est déjà plus humain.

Il s'agit d'un jeune garçon, un enfant maudit d'une dizaine d'années. Ses vêtements sont en lambeaux, et vous le remarquez vite: le virus est en train de le ronger, de le dévorer, de le faire sien. Les attributs de son type, visiblement un chacal, se font de plus en plus voyants à mesure que son corps humain ne cède sous le poids de l'infection.

Il a certainement dépassé le seuil critique d'infection.

Il n'est plus humain. Il ne sait pas ce qu'il veut. Vous dire de vous en aller, de le laisser ? Vous dire de rester, qu'il puisse vous dévorer ?

Il est déjà trop tard.

L'affronter ? Le délivrer ? Tout essayer ? Le sauver, même si c'est impossible ?

À vous de décider.

Mais lui, condamné, que va-t-il décider ?
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pnj

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Lun 10 Avr - 18:35
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